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L'ostéopathie restaure les pertes de mobilité et stimule la capacité d'autoguérison
Le traitement se base sur le principe selon lequel toute modification de l'équilibre suite à des pertes d'origine physique, psycho-émotionnelle ou toxique se répercute sur la globalité du corps et de son fonctionnement. Cette méhode permet de résoudre ou d'apaiser les douleurs aiguës ou chroniques causés par des troubles variés, qu'il soyent de type musculo-squelettique, respiratoire, digestif ou nerveux. L'ostéopathe identifie puis rétablit à l'aide de ses mains les pertes de mobilité corporelle.
Son champs d'application concerne tous les âges, sans restriction dés la naissance.
Thérapeute qui propose l' Ostéopathie :
Esther Rehacek, Mathias Berovalis
Ostéopathie, un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Créée le 22 juin 1874 par le médecin américain Andrew Taylor Still (1828-1917), l'ostéopathie est fondée sur des techniques manuelles visant à la conservation ou la restauration de la mobilité des différentes structures de l'organisme. Elle se base sur l'idée selon laquelle toute perte de mobilité naturelle des organes les uns par rapport aux autres apparaît au niveau des muscles, des tendons, des viscères, du crâne ou des enveloppes (fascia) et induit des dysfonctionnements.
Les ostéopathes considèrent que la remise en fonction de la mécanique corporelle peut entraîner une régulation de l'homéostasie. Les ostéopathes considèrent que la médecine allopathique est nécessaire pour toutes les atteintes de la structure même de l'organisme. Ils traitent plutôt les pathologies fonctionnelles, éventuellement psychosomatiques, ne relevant pas de rééducation en kinésithérapie. Un ostéopathe peut travailler avec un patient atteint dans sa structure corporelle une fois celle-ci prise en charge par la médecine allopathique, bien que peu de patients bénéficient des soins concertés d'un kinésithérapeute et d'un ostéopathe.
L'ostéopathie est considérée de manière assez confuse par le milieu scientifique, souvent sous la pression de lobbies propres à chaque pays. Si elle est considérée comme l'équivalent de la médecine allopathique aux États-Unis, cette évolution fut longue et témoigne de la réticence de nombreux praticiens (principalement en chirurgie) à accepter cette pratique.
L'ostéopathie est organisée autour de quatre principes de bases:
1. Chaque structure du corps a une fonction physiologique, chaque fonction entretient une certaine structure et la structure gouverne la fonction. Par exemple, le tube digestif est considéré comme structure, la digestion comme fonction et la forme (ondulations, villosités, microvillosités, etc.) de l'intestin permet sa fonction (digestion, rôle dans l'immunité et le système hormonal…). Le squelette, en tant que charpente osseuse, et sa musculature ont une grande importance, en tant que support des autres systèmes et organes dont la mobilité naturelle est nécessaire pour un bon fonctionnement durable des systèmes nerveux, musculaire, circulatoire, respiratoire, etc.
2. Concept d'unité et d'interrelations entre les différentes parties du corps : toutes les parties du corps sont reliées, par la vascularisation, le système nerveux, le tissu conjonctif, le système lymphatique et hormonal), mais aussi de l'être humain dans sa globalité, rassemblant ses aspects physique, émotionnel, mental, intellectuel et spirituel. L'ostéopathie postule une interrelation entre la structure et la fonction : un organe ne pourrait fonctionner correctement que si sa configuration tridimensionnelle est conforme à ce qu'elle devrait être, et inversement.
3. Principe d'auto-guérison : le corps dispose de nombreux systèmes de réparation, adaptation, défense ou compensation. Ce postulat de Andrew Taylor Still, créateur de l'ostéopathie, est considéré comme peu scientifique par certains. L'ostéopathe ne ferait que stimuler les facultés d'auto-guérison chez le patient. Les ostéopathes fondent leur réflexion sur les conditions qui ont mis ces moyens en défaut, et tentent de lever l'obstacle.
4. Le rôle de l'artère est absolu : toute structure somatique non atteinte d'une lésion organique est capable de fonctionner normalement, pour peu que sa vascularisation soit correcte et que l'alimentation ait fourni des nutriments qualitativement et quantitativement suffisants.
Ces concepts sont appliqués à l'anatomie et à la physiologie humaines. « Le rôle de l'artère » est une manière particulière de voir les choses[pas clair]. Aujourd'hui, tous les ostéopathes n'y accordent pas la même importance. Les ostéopathes dits « scientifiques », considèrent que ce rôle n'est pas suffisant pour assurer une fonction normale.
Outils thérapeutiques
En premier lieu l'ostéopathie est un savoir faire et non pas un savoir livresque. Toutes les techniques font forcément interagir le corps du praticien et celui du patient. Le corps est donc le premier outil, plus précisément le système nerveux de l'ostéopathe est entrainé pendant des années avant d'être efficace. Un ostéopathe utilise principalement (vu qu'il est impossible de s'en affranchir) les lois physiques de base et manipule le plus souvent en utilisant des techniques lié à la gravité, à l'inertie ou à l'accélération. Il est également important de comprendre que le corps de l'ostéopathe ainsi que celui du patient font intégralement partis des techniques employées. Les réponses du corps du patient sont toujours unique et ne sont jamais reproductible. Certaines techniques font appel a un entrainement nerveux bien plus poussé et nécessitant une très grande concentration, elles sont très souvent décriées par la communauté scientifique et plébiscité par la population. Le fonctionnement de ces techniques est inconnu et dépasse les méthodes scientifique directes de mesures.
L'ostéopathe dispose de différentes approches thérapeutiques qu'il considère adaptées aux besoins spécifiques du patient, à ses propres affinités et à ses propres connaissances. On distingue parmi celles-ci :
* les techniques de mobilisation articulaire passive lente (technique générale ostéopathique, techniques fonctionnelles directes ou indirectes, etc.) ou rapide (technique haute vélocité basse amplitude, technique basse vélocité haute amplitude, etc.) ;
* les techniques de mobilisation articulaires actives (technique de Mitchell, etc.) ;
* les technique de mobilisation articulaire mixtes (techniques de Sutherland, etc.) ;
* les techniques réflexes (traitements réflexes du tissu conjonctif, points de Knapp, points de Head, points triggers, traitements neuro-musculaires, etc.) ;
* des techniques de mobilisation des structures molles et péri-osseuses (crânien, viscéral, facial, etc.) ;
* des techniques liquidiennes, sans manipulations et concernant toutes les structures du corps ;
* des techniques psycho-cognitives (empathie, développement de la confiance en soi, positivisme, etc.).
Le texte Référentiel profession ostéopathe, établi par cinq associations ostéopathiques conjointement avec les pouvoirs publics, reconnaît trois pratiques ostéopathiques : celle dite structurelle (incluant les manipulations vertébrales et articulaires) ou thrusts technics, l'ostéopathie viscérale (qui intéresse les organes) et l'ostéopathie crânienne.
La palpation recherche les dysfonctions somatiques au sein de tous les tissus du corps. En dehors de l'interrogatoire, la main représente l'outil essentiel tant du diagnostic que du traitement. Ici aussi, les concepts s'opposent. Pour certains ostéopathes, la main n'est rien ; c'est le système nerveux central du thérapeute qui est l'outil de traitement.
L'ostéopathie s'adresse au corps entier (cf. concept d'unité). L'action sur ces différents systèmes passerait par un lien physiologique majeur : le système nerveux. En effet, toutes les techniques auraient comme point commun d'émettre des informations aux éléments afférents du système nerveux périphérique et du système nerveux végétatif (sympathique et parasympathique). Ceci expliquerait pourquoi l'action de l'ostéopathie sur le corps n'est pas locale, mais toucherait l'ensemble de l'organisme.
Bien que non spécifiques et non démontrées, les techniques ostéopathiques auraient ainsi une action bénéfique sur les symptômes d'affections touchant les domaines suivants :
* le système locomoteur : certains rhumatismes, lumbagos, entorses, torticolis, …
* le système viscéral : certaines constipations, diarrhées, ballonnements, syndrome du côlon irritable, …
* le système "crânien" : certaines céphalées, otites chroniques, vertiges, bourdonnements, nez bouchés, sinusites chroniques, coliques du nourrisson, enfants difficiles qui pleurent souvent, insomnie, dyslexie et problèmes liés à l'apprentissage, mémoire, concentration, névralgie faciale, …
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